Aujourd’hui plus que jamais, les phénomènes d’expression du malaise sont de plus en plus répandus. jeunesse.
Il est donc nécessaire d’avoir un Un système éducatif proactif qui se concentre sur l’élève et sur la nécessité pour l’école d’être un lieu d’embauche. la responsabilité des besoins et des désirs des autres.
Jamais auparavant autant de personnes n’avaient ressenti le besoin de soutien psychologique. En première ligne. je Garçons, contraints par la pandémie à l’apprentissage à distance, contraints d’abandonner cet élément essentiel de socialisation et de développement qu’est l’école en présentiel.
L’Institut Piepoli, au nom du Conseil national de l’Ordre des psychologues (CNOP) a produit un rapport sur les situations difficiles vécues par les jeunes et sur le travail des psychologues scolaires.
Ces résultats nous rappellent que l’urgence sanitaire représente une véritable alarme qu’il ne faut pas sous-estimer, car les données recueillies confirment ce qui avait déjà été observé jusqu’à présent : la pandémie a eu un impact négatif sur le développement psychophysique des enfants et des adolescents.
Nous vous rappelons que ce rapport s’inscrit dans le cadre des initiatives développées au sein de Protocole CNOP-Ministère de l’Éducation qui vise à fournir un soutien psychologique aux étudiants et Les enseignants doivent répondre aux traumatismes et aux difficultés découlant de l’urgence liée à la COVID-19 et apporter un soutien dans certains cas. du stress lié au travail, des difficultés relationnelles, des traumatismes psychologiques et pour prévenir l’apparition de diverses formes de malaise et/ou une gêne psychophysique.
Selon le rapport, en Italie, « six enfants sur dix de moins de six ans et sept enfants sur dix de plus de six ans présentent des problèmes psycho-comportementaux, avec un risque de développer des troubles plus graves trois fois supérieur à celui d’avant la pandémie ».
Le Centre d’études, par le biais de l’Institut Piepoli, a promu une enquête auprès de la population italienne :
D’après les personnes interrogées, les activités les plus importantes sont :
Parmi les étudiants (15-18 ans), sept sur dix choisissent l’option écoute et soutien, soulignant ainsi le besoin de communiquer.
Le ministre de l’Éducation, Patrizio Bianchi, interrogé par la Commission parlementaire pour l’enfance et l’adolescence sur des questions relatives à l’enfance et à l’adolescence, notamment en lien avec la crise pandémique, a clairement déclaré :
…l’école doit prendre en charge toutes les situations difficiles qui se sont présentées et qui se sont présentées au cours de cette période…
…l’école n’est ni une clinique ni la solution à tous les problèmes, mais elle est le moyen de tout…
Et David Lazzari, président du CNOP, le Conseil national de l’Ordre des psychologues :
…il nous faut maintenant assurer la continuité de cette expérience ; il serait tragique qu’elle soit interrompue, d’autant plus que nous avons besoin de « vaccins psychologiques » contre la psychopandémie, et la psychologie scolaire est un outil fondamental.
Il est donc clair que les enseignants, le personnel et les administrateurs doivent être habilités à comprendre la difficulté et, avec le soutien d’un psychologue, non seulement à la résoudre, mais aussi à la canaliser dans un processus, en collaboration avec les services de santé locaux, qui garantissent la continuité des soins.
Que demandent les élèves et les parents ? Le psychologue scolaire pour aider les enfants et les jeunes, après de longs mois d’isolement, malgré la pandémie en cours.
L’apprentissage à distance, les camarades de classe vus uniquement virtuellement, les cours en ligne (même la salle de sport en ligne) et le fait de rester à la maison comme seul habitat pendant des mois sont conjointement responsables des dommages causés par l’isolement dû à la pandémie..
Et maintenant, ils font entendre leur voix.
Il n’est donc pas surprenant que les enfants d’âge scolaire et les adolescents présentent des problèmes psycho-comportementaux, avec un risque de développer des troubles plus graves trois fois supérieur à celui d’avant la pandémie..
C’est malheureusement ce qui ressort d’un premier rapport sur la situation difficile des jeunes et le travail des psychologues scolaires, rendu possible par le protocole CNOP (Conseil national de l’ordre des psychologues) – Ministère de l’Éducation de septembre 2020. À l’époque, ce protocole avait permis l’activation du service de psychologie scolaire dans environ six mille écoles sur un total de huit mille, notamment à partir d’octobre-novembre 2020. Ce service a apporté un soutien considérable aux élèves, au personnel et aux familles : plus d’un million de personnes en ont bénéficié.
Dans la plupart des régions italiennes, les cours débuteront le 13 septembre 2021 ; à Bolzano, la rentrée scolaire a eu lieu le 6 septembre.
Le Protocole d’entente mis à jour pour la nouvelle année scolaire et signé pLe premier jour d’août comprend donc des interventions pour un soutien psychologique qui (comme spécifié) Elle sera coordonnée par les directions régionales des écoles et les ordres régionaux des psychologues et pourra être fournie, notamment par le biais d’accords et de collaborations entre écoles, par le biais d’entretiens spécifiques avec des professionnels qualifiés en psychologie et psychothérapie, menés en personne ou à distance, conformément aux autorisations requises et en tout état de cause sans aucune intervention clinique.
Le Lignes directrices pour la promotion du bien-être psychologique dans les écoles suggérer:
Les domaines d’intervention identifiés et pris en compte sont au nombre de quatre :
1) Soutien organisationnel à l’établissement d’enseignement
2) Soutien au personnel scolaire
3) Soutien aux étudiants
4) Soutien aux familles
et ils indiquent clairement que le soutien ne s’adresse pas exclusivement aux élèves : ni le personnel scolaire ni les familles ne sont laissés pour compte.
Il est évident que la présence d’un service de soutien psychologique à l’école aide les élèves à prendre conscience de leurs problèmes avant de demander de l’aide..
Offrir aux écoles cette compétence, c’est créer des opportunités pour que les jeunes grandissent et mûrissent, surtout maintenant, après une pandémie qui a touché et bouleversé tout le monde.
La nécessité d’assurer la continuité du protocole et de structurer de plus en plus le rôle du psychologue scolaire au sein des institutions est indéniable.
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